Étape 1
Audit
Inventaire des postes, serveurs, réseau, licences, sauvegardes, contrats télécom, comptes actifs. Rien n'est modifié à ce stade : on regarde, on note, on photographie.
Informatique · Gérer
Votre parc supervisé en continu, les incidents traités avant qu'ils ne vous arrêtent, et un interlocuteur qui connaît votre installation par cœur.
Dans une entreprise de 5 à 50 personnes, l'informatique n'appartient à personne. Un salarié « qui s'y connaît un peu » colmate au fil de l'eau, un ancien prestataire est parti sans documenter, un autre est venu réparer sans laisser de trace. Le jour où le serveur ne redémarre pas, plus personne ne sait qui a fait quoi.
Ce qui coûte cher, ce n'est presque jamais la panne. C'est le temps passé à comprendre où sont les licences, quel mot de passe ouvre le pare-feu, à qui appartient tel poste, si la sauvegarde de la veille est réellement exploitable.
L'infogérance remplace cette improvisation par un cadre : un parc inventorié, une supervision permanente, des délais écrits, un interlocuteur qui connaît votre installation par cœur, pas votre dossier commercial.
Ce qui change concrètement
La même journée de travail, vue sous deux angles.
Ce que nous faisons
Reprise en main
Avant que la supervision quotidienne ne prenne le relais, quatre étapes cadrent la reprise. Le calendrier est adapté à la taille de votre parc, sans jamais durer plus qu'il ne faut.
Étape 1
Inventaire des postes, serveurs, réseau, licences, sauvegardes, contrats télécom, comptes actifs. Rien n'est modifié à ce stade : on regarde, on note, on photographie.
Étape 2
Rédaction du dossier technique et de la cartographie réseau. Ce document devient votre bien : vous en avez la copie, il vous suit peu importe qui exploite votre parc demain.
Étape 3
Mots de passe changés, comptes obsolètes désactivés, MFA activé sur les accès sensibles, sauvegardes contrôlées et testées, correctifs de sécurité posés.
Étape 4
Bilan écrit remis en main propre : ce qui a été fait, les points d'attention restants, les priorités posées et le budget IT de l'année. La supervision est en place.
Périmètre
La moitié des malentendus entre un partenaire et son client vient de cette frontière. Autant l'écrire. La sauvegarde, en particulier, fait l'objet d'une offre distincte : elle demande un suivi et des tests traités à part, plutôt que dilués dans un forfait.
Souvent demandé
Oui, c'est même une part significative de nos entrées de contrat. La remise en état est facturée à part de l'infogérance courante, avec un devis clair après l'audit. Cette transparence vaut mieux qu'un forfait « tout compris » qui cache la marge.
Ils sont posés au contrat, adaptés à votre installation, à votre secteur et à la criticité de vos outils : ce qui compte pour un cabinet de trois avocats n'est pas ce qui compte pour un atelier de production ou un commerce de flux. Nous préférons écrire un engagement tenable que promettre un chiffre attractif sur une plaquette.
Oui, dans les conditions de préavis fixées au contrat. Vous repartez avec votre dossier technique complet, à jour, sans avoir à le redemander ou à le négocier. C'est votre bien depuis le premier jour.
Elles sont référencées dans votre dossier technique et leurs renouvellements sont suivis d'une année sur l'autre. Le mode d'acquisition (achat direct, revente par nos soins, licences déjà en votre possession) est discuté au moment de la mise en place et adapté à votre organisation.
Oui. La supervision et la télémaintenance n'ont pas de limite géographique : si votre siège est à Paris et vos agences à Lyon ou Bordeaux, nous couvrons l'ensemble. Les déplacements physiques restent en Île-de-France en standard ; au-delà, nous nous déplaçons sur demande, avec des interventions régulières dans le sud.
Retour d'expérience
Reprise en main du parc à l'été 2024. L'audit initial a mis en lumière un ensemble de failles de sécurité que le prestataire précédent avait laissé s'installer, dont plusieurs relevaient de risques majeurs pour la continuité de l'activité.
Deux serveurs Windows en production, dont aucun n'était plus supporté par l'éditeur : un Windows Server 2008 R2 exposé directement sur internet, et un Windows Server 2012 R2 qui hébergeait quatre machines virtuelles applicatives. En tête de réseau, aucun pare-feu. Le mot de passe du compte VPN principal figurait en clair dans le libellé d'affichage de l'utilisateur, visible de tout compte disposant d'un accès à l'annuaire. La sauvegarde dans le cloud avait été souscrite sans validation ni supervision du dirigeant, et un dispositif sur bande magnétique tournait de façon irrégulière, sans test de restauration récent.
La reprise a commencé par refermer l'exposition : isolation du serveur 2008 R2 hors d'accès public, pose d'un pare-feu STORMSHIELD dimensionné pour le trafic constaté, arrêt du service VPN natif de Windows au profit du VPN intégré au pare-feu (cloisonné et supervisé), et retrait du mot de passe des attributs de l'annuaire. Les machines virtuelles hébergées sur le serveur 2012 R2 ont été planifiées pour une migration vers un hyperviseur récent et supporté, afin de sortir progressivement les systèmes obsolètes.
La sauvegarde a été refondue de fond en comble : arrêt du service cloud non maîtrisé, installation d'une appliance de sauvegarde dédiée hébergée en interne, avec une réplique déportée pour se protéger contre la perte du site. Le dispositif sur bande a été retiré, et la restauration est testée régulièrement.
L'ensemble de l'installation a été documenté et remis en main propre au dirigeant. La supervision quotidienne est en place sur les postes comme sur les serveurs.
Nombre de postes, nombre de sites, ce qui vous pose problème aujourd'hui. Nous rappelons sous 24 heures ouvrées, sans engagement.
Sécurité du formulaire de contact et mémorisation de votre choix ci-contre. Ces fichiers sont indispensables : sans eux, le site ne peut pas fonctionner correctement.
Nombre de visites, pages consultées, appareil utilisé. Les statistiques restent sur nos serveurs en France, votre adresse IP est tronquée avant enregistrement et rien n'est transmis à un tiers.